Sanofi-Aventis rate le marché anti-obésité aux Etats-Unis.


Vendredi 6 juillet 2007, GRESEA ASBL, 1471 signes.
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Gresea asbl (Groupe de recherche pour une stratégie économique alternative)

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Le 13 juin 2007, un comité consultatif d’experts, réuni par la très réputée agence américaine Food and Drug Administration (FDA), a voté à l’unanimité contre la mise sur le marché Marché Lieu parfois fictif où se rencontrent une offre (pour vendre) et une demande (pour acheter) pour un bien, un service, un actif, un titre, une monnaie, etc. ; un marché financier porte sur l’achat et la vente de titres ou d’actifs financiers.
(en anglais : market)
américain du médicament anti-obésité, Rimonabant, produit par le laboratoire français Sanofi-Aventis. (Là, amusant, car ce médicament est déjà commercialisé en Europe, depuis 2006, sous le nom d’Acomplia.) Pourquoi ce refus ? Parce que le comité a estimé que le produit pourrait provoquer de graves effets secondaires psychiques et même être à l’origine de tendances suicidaires. Le numéro quatre mondial de la pharmacie a donc préféré prendre les devants en retirant son produit du marché Marché Lieu parfois fictif où se rencontrent une offre (pour vendre) et une demande (pour acheter) pour un bien, un service, un actif, un titre, une monnaie, etc. ; un marché financier porte sur l’achat et la vente de titres ou d’actifs financiers.
(en anglais : market)
américain. Le Rimonabant ne sera sans doute pas commercialisé aux Etats-Unis avant 2010 ou 2011. Les autorités sanitaires exigeront probablement des essais spécifiques permettant d’analyser les effets secondaires du produit. De l’autre côté de l’Atlantique, les autorités sanitaires européennes ont rouvert le dossier de l’Acomplia. Savoir que ce produit est déjà contre-indiqué pour les patients "présentant une maladie psychiatrique grave et non contrôlée, telle qu’une dépression Dépression Période de crise qui perdure, avec une croissance économique lente et un chômage important. C’est l’équivalent d’une crise structurelle.
(en anglais : depression).
majeure", précisent les analystes de Morgan Stanley. Il s’agit maintenant de vérifier si l’Acomplia ne présente pas de risques majeurs pour les patients ne souffrant pas de troubles psychiques graves.

Source : Les Echos du 2 juillet 2007