Lettre d’info du Gresea n°49


Juillet 2011

Dimanche 10 juillet 2011, Bruno Bauraind, 3910 signes.
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Gresea asbl (Groupe de recherche pour une stratégie économique alternative)

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Un autre monde, c’est penser autrement

 

 Gresea Echos n°66 : "L’internationale des super-riches"

La question de la richesse Richesse Mot confus qui peut désigner aussi bien le patrimoine (stock) que le Produit intérieur brut (PIB), la valeur ajoutée ou l’accumulation de marchandises produites (flux).
(en anglais : wealth)
, et donc des riches, est un terrain glissant car pavé de raccourcis simplistes et de stigmatisations qui masquent les véritables enjeux : les causes de la concentration des richesses sur le plan national comme international. Qu’une personne soit plus riche qu’une autre, à la limite, peu importe. Par contre, il est crucial, aujourd’hui, de comprendre les ressorts structurels du creusement constant des inégalités au Nord comme au Sud. Cette livraison du Gresea Echos s’y attache, chiffres à l’appui.
Pour commander le Gresea Echos n°66 "L’internationale des super-riches", cliquez ici

 

 Les inégalités, une lecture économique de la démocratie

Les inégalités constituent l’ossature de la question sociale. De quoi est faite une société ? De divisions et de strates. Dit autrement : les inégalités offrent une lecture économique de la démocratie. Qu’il s’agisse du partage des revenus macroéconomiques ou de la tension salariale, les inégalités progressent depuis plusieurs décennies et recouvre une question de société essentielle : qu’est-ce qui légitime de si grandes différences ? Pour en savoir plus, cliquez ici

 

 L’actualité socioéconomique en bref

La rubrique "brèves" est une nouveauté sur le site du Gresea. Il s’agit d’actualité courte et brute que vous trouverez sur la page d’accueil de notre site. Chaque mois, une liste des brèves sera mise à disposition de nos lecteurs.

 

 Les formations du Gresea : " La transparence sur l’entreprise transnationale Transnationale Entreprise, généralement assez grande, qui opère et qui a des activités productives et commerciales dans plusieurs pays. Elle est composée habituellement d’une maison mère, où se trouve le siège social, et plusieurs filiales étrangères.
(en anglais : transanational)
"

Le Gresea continue son travail d’information et de formation sur les sociétés transnationales. La prochaine journée de formation se tiendra le 5 octobre 2011 dans les locaux de l’Université populaire de Bruxelles (16, rue de la Victoire à 1000 Bruxelles). Cette seconde toile du triptyque sera consacrée à la question de la financiarisation Financiarisation Terme utilisé pour caractériser et dénoncer l’emprise croissante de la sphère financière (marchés financiers, sociétés financières...) sur le reste de l’économie. Cela se caractérise surtout par un endettement croissant de tous les acteurs économiques, un développement démesuré de la Bourse et des impératifs exigés aux entreprises par les marchés financiers en termes de rentabilité.
(en anglais : securitization ou financialization)
de l’entreprise et à une introduction aux principes de la comptabilité des firmes.

 

 Entreprises monopolistiques : le crû 2011

Avant la livraison du Global 500 proposé par le magasine américain Fortune, voici le classement 2011 des 500 plus grandes entreprises mondiales par le journal de la City, le Financial Times. On y apprend des choses intéressantes si on dépasse le principal critère qu’est la valorisation boursière, peu instructif car sujet à manipulation par les firmes elles-mêmes. Par contre, savoir que chaque travailleur des 100 plus grandes firmes transnationales pèse quelque 537.000 euros peut donner à réfléchir sur la place donnée au facteur travail dans nos sociétés contemporaines. Pour en savoir plus, voyez notre newsflash n°85

 

 Villes-maquilas en pleine jungle hondurienne

Une maquiladora est une zone franche Zone franche Territoire d’un pays où certaines règles fiscales, sociales ou administratives en sont pas appliquées (ou à des taux très peu élevés) ; ces mesures sont prises en vue d’attirer des entreprises étrangères de venir s’installer dans le pays. "made in" Amérique latine. Exonérées des droits de douane, de droits des travailleurs ou de la liberté syndicale, les entreprises transnationales s’y bousculent pour y implanter des entités de production. Aujourd’hui, pour le gouvernement hondurien, ces zones de non-droit font figure de voie royale vers le développement du pays…Pour en savoir plus, voyez notre newsflash n°86